... ou quand mes achats dépassent mon entendement.
Oui cette jolie chose infantile je l'ai bien payée de mes propres sous, je ne peux même pas prétexter qu'on me l'a offerte, ce serai mentir. Mais le contexte donne l'excuse car ça c'est produit à la sortie d'un cours soporifique. Après plus d'un mois de quasi-vacances, ce matin il m'a fallut reposer mes fesses dans une salle glaciale pour deux heures de concentration obligée et cette idée là m'enchante rarement. J'ai pas été deçu, ce fut terrible. Un cours de technique de communication écrite où, un professionnel du journalisme attention, dit à voix haute des choses comme "codes grammaticales et lexicales" ou encore "c'est pas nous qui vont"... c'est assez douloureux. Après tout ça, une ballade en quête de légumes frais dans Noaïlles c'est imposée et j'ai même osé entrer dans la Maison Empereur qui est une immense boutique-quincaillerie-bricolage-cuisine que je croyais réservée aux professionnels. Je faisais fausse route, c'est la caverne d'Ali Baba des ustensiles de cuisine mais j'aurai certainement l'occasion d'en reparler. En attendant, le piège a été ce moule en forme de nounours qui donne une version gigantesque des oursons fourrés au chocolat à la noisette que l'on trouve dans le commerce. Je l'ai donc inauguré avec un biscuit au vin blanc, celui que ma grand-mère nous préparait pour nos anniversaires, comme quand j'étais bien plus petite... évidemment.
Biscuit au vin blanc
250 g. de farine
250 g. de sucre
2 oeufs
1 verre d'huile de tournesol
1 verre de vin blanc
1 sachet de levure
Séparer les blancs des jaunes d'oeufs et battre les jaunes avec l'huile. Ajouter le sucre ainsi que le vin blanc. Incorporer petit à petit la farine et la levure tamisées.
Monter les blancs en neige et incorporer les au mélange.
Cuire le tout (de préférence dans un moule rigolo) 30 minutes à 180° C.
A venir très prochainement un article sur la Maison Empereur à Marseille.


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